AIFA (nouveau départ)

AIFA (nouveau départ)

LOL. jpegLes jours passaient et tout devenait sombre, dépressif. Je ressemblais à un zombie et je n’avais plus goût à rien. Il fallait que ça cesse ! Mes parents m’offrirent un voyage de « non-retour » à Los Angeles, histoire de me forger d’avantage. Cela ne m’enchantait guère ! Mais je n’avais absolument pas le choix.

Partir, recommencer à zéro, sans mes « Brebis » ! Quelle mère l’accepterait ?

« Les Fées nous endorment, nous ouvrent les portes de leur royaume, qui se referment sur nous, sans qu’elles aient pris la précaution, de nous en remettre les clés ». dit-on ! Cela est vrai, je n’avais aucune idée de ce que j’allais devenir, ni comment j’allais m’en sortir. J’avais peur !

Le voyage me parut « sans fin » mais surtout harassant. A mon arrivée, tout me semblait irréel. Tout était magique, du goudron à la plante fanée. J’étais émerveillée !

Los Angeles est la ville où tous les rêves deviennent réalités, à condition de « vendre son âme ».

Il me fallait «gagner mon pain», étant donné que mes parents ne m’aideront pas éternellement.

Ma tante, me proposa de l’aider dans son salon de coiffure, histoire de faire des miracles. Je n’avais jamais imaginé que des « Braids » pouvaient valoir tant d’argent. Grâce à ce travail, je pouvais complètement me métamorphoser. J’avais une nouvelle coiffure, des nouveaux vêtements et surtout j’ai troqué mes chaussures plates, pour des talons hauts. Je me suis senti comme Cendrillon, en essayant ma première paire. Ces merveilles n’étaient pas en verres certes, mais elles me rendaient forte. Forte, comme si je pouvais dominer le monde. Bien sûr, c’était fort évident, qu’il fallait que je m’entraîne durement, pour marcher comme ses «créatures», que je croisais dans la rue. J’étais devenue la « poupée » de ma tante, elle prenait plaisir à faire des « expériences esthétiques » sur moi. De ce fait, j’avais repris mon charme d’antan, j’étais redevenue une splendide Rose.

Si seulement mes « colombes » pouvaient me voir ! Elles auraient été ébahies. Elles me manquent tant !

Ma vie changea encore, après ma rencontre avec Isobel, une « business woman  » hyper active, à la peau blanche comme neige. Elle était productrice de télé réalité. Et jusqu’à maintenant, je ne savais pas ce que ça voulait dire.

Los Angeles est la ville où tout devient possible, à condition de « vendre son âme  » au diable. Je venais justement de le rencontrer, non de la rencontrer ! Avec sa voix de sirène, elle me disait : « Aifa, play with me ».

Pour récupérer mes enfants, j’étais prête à « tenter le diable », mais c’est plutôt lui qui me tente. Non pardon, c’est elle qui me tente.

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Chronique d' Adélia 0 Comments

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