Economie

Le Maroc, troisième économie africaine dans le secteur de l’innovation

Le Maroc devient la troisième économie africaine dans le secteur de l’innovation. Si la Suisse reste, comme en 2018, à la tête du classement, le Maroc, lui, progresse et gagne deux places par rapport à l’an dernier, devenant la 74e économie sur les 129 évaluées au total. En Afrique, le royaume se classe à la troisième place des économies les plus florissantes du continent, derrière l’Afrique du Sud (63e) et la Tunisie (70e). Au niveau maghrébin, le Royaume arrive loin devant l’Algérie, classée à la 113e place.

Ce classement des pays d’après l’indice mondial 2019 de l’innovation a été publié dans un document mercredi 24 juillet par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), en partenariat avec différents autres acteurs et institutions internationales. Cet indice, qui s’appuie sur 80 indicateurs, tend à offrir une vision large de l’innovation et un point sur l’environnement politique, l’éducation, l’infrastructure et le perfectionnement des entreprises.

L’économie marocaine produit plus de résultats d’innovation (outputs) par rapport à son niveau d’investissement dans l’innovation (inputs), ce qui lui permet de convertir efficacement les investissements dans l’innovation en produits et services plus performants et de meilleure qualité.

Le Maroc est aussi en progression par rapport à l’année passée dans les domaines de l’éducation, où il passe de la 68e à la 47e place, ainsi que dans celui du commerce et de la concurrence, en passant de la 52e à la 49e place. Il recule en revanche d’une place dans le secteur du développement durable, et arrive à la 47e place. En revanche, le pays s’illustre dans les actifs immatériels, où il est classé 43e au niveau mondial. Plus précisément, le Royaume est 39e en ce qui concerne le dépôt de marques par origine et PIB et 9e pour les dessins et modèles industriels par origine et PIB.

Malgré ces classements, les indicateurs liés au perfectionnement des affaires continuent à enregistrer des scores faibles (122e), de même que la collaboration recherche-université-industrie (103e) alors que le pilier “capital humain et recherche” (75e) est impacté par une faible performance des dépenses R&D allouées par les entreprises.

 

 

 

 

Source : https://www.huffpostmaghreb.com/entry/le-maroc-troisieme-economie-africaine-dans-le-secteur-de-linnovation_mg_5d3ad805e4b0c31569e9a459

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Team Aza Mag

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